Le maître

Le maître

AU SECOURS !

HISTOIRE DE vous transporter dans mon monde, voici quelques HISTOIRES DE...dans lesquelles vous pourrez aller.
ATTENTION de ne pas vous y perdre...
Ce serait la fin de L'HISTOIRE !

JPE

C'est l'heure!


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Jean-Pierre
Ain, France
un enseignant à la retraite
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mardi 7 juillet 2009

PAELLA

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vendredi 17 octobre 2008

TRACES


TRACES

Tu traces ta voie

Pas à pas

Sur le chemin de la vie

Tu marques ta trace

Tas à tas

Sur le sol de la terre

La trace est de plus en plus profonde

Le chemin droit ou sinueux,

Ton pas de léger devient plus lourd, hésitant,

Il s'enfonce dans le sable de vie

Où vas-tu ?

Tu te retournes

D'où viens-tu ?

Qu'as-tu fait ?

Quels tas as-tu construits ?

Quelles traces as-tu laissées ?

A ce moment tu n'avances plus

Tu cherches , tu questionnes

Qui, avec qui, pourquoi, où,

Allez , avance, marche,

Tu es, tu as fait, tu es passé,

Regarde la trace que tu as laissée,

Vite

Un jour la vague du temps qui passe

Viendra tout effacer

Toi, ton passé,

Là où tes pas sont passés.

Que restera-t-il ?

Souvenirs du temps passé

Souvenirs de ton passé

De nouveaux pas tracés

Sur les tiens ou d'autres laissés

Par d'autres nouveaux

Ainsi va la vie

Ainsi va le temps

Ainsi soit-il …

JPE

lundi 6 octobre 2008

HISTOIRE D'AIRE

40 HISTOIRE D’AIRE

L’autre jour, je roulais en voiture.

J’étais sur l’autoroute. Je décidais de faire une pose à la prochaine aire de repos.

Je vois la pancarte « prochaine aire : Aire de la folie ».

C’est fou ce que les aires ont un drôle de nom , non ?

Je tourne, je me gare.

Ca avait l’air d’être pas mal.

Je descends.

C’est fou ce que l’air de cette aire était bon !

Ca n'a l’air de rien mais quant à prendre l’air autant qu’il soit bon.

C’est juste non ?

Justement, si de plus l’air est juste… Alors là, pas de fausse note.

Prendre l’air sur une aire où l’air est non seulement bon mais juste !

Alors là c’est à vous rendre fou !

J’étais en plein air sur cette aire !

Je prenais l’air, le bon air. Je gonflais mes poumons !

Et ça n’a pas trainé , je me suis mis à chanter…

Je chantais juste … J’étais le fou chantant !

Oui, j’étais fou de bonheur et de bon air !

…sur cette aire de la folie !

JPE

samedi 4 octobre 2008

39 HISTOIRE D'Y VOIR PLUS CLAIR

39 . HISTOIRE D’Y VOIR PLUS CLAIR

L’autre matin, je me lève dans le noir.

J’étais dans le cirage.

Le problème, c’est que j’en avais rien à cirer !

Et comme j’étais à côté de mes pompes, j’ai voulu les prendre pour leur donner un coup.

Mais en ouvrant le placard, c’est moi qui ait pris un coup de pompe !

Alors j’ai pris la pompe pour me regonfler.

Mais comme j’étais déjà gonflé à bloc, j’ai cru que j’allais éclater.

Alors j’ai reposé ma pompe (celle qui avait failli m’éclater) puis l’autre qui m’avait déjà gonflé.

J’ai refermé le placard, j’ai remis le cirage à sa place et je me suis recouché…

dans le noir …histoire d’y voir plus clair.

JPE

dimanche 21 septembre 2008

HISTOIRE DE TOMBER SUR MON VOISIN

37 HISTOIRE DE TOMBER SUR MON VOISIN


L’autre jour, en sortant de chez moi, je tombe sur mon voisin.

Je lui demande si je lui ai fait mal, histoire de noyer le poisson…

Lui est resté muet comme une carpe.

Il me regarde avec des yeux de merlan frit.

Et là, vlan, il glisse comme une anguille sur une peau de banane !

Moi, je lui demande s’il s’est fait mal.

Rien. Il ne répond pas.

D’habitude, il a la langue bien pendue et dès que je lui parle, il monte sur ses grands chevaux ! Mais là, rien !

Alors, malgré tout, j’ai voulu rompre le silence… J’ai pris un couteau.

Mais dès qu’il m’a vu, il s’est mis à crier comme un putois !

Et moi, ça m’a coupé la parole, je suis resté muet comme une carpe.

Je l’ai regardé avec des yeux de merlan frit…



JPE

samedi 6 septembre 2008

35 HISTOIRE D'UN MAUVAIS JOUR

35 HISTOIRE D’UN MAUVAIS JOUR

Il y a des jours où tout va mal !

Dès le matin, je me réveille.

Je m’aperçois que je suis dans de beaux draps.

Je prends mon café,

J’ai failli me noyer en buvant la tasse !

Pour me remettre,

Je bois un coup.

J’ai encore failli me noyer dans un verre d’eau !

Finalement, je tente de boire du lait

Pour avoir du bol parce que là, j’en ai raz le bol.

Puis je passe aux toilettes,

En sortant je jette un œil au fond de la cuvette,

Il y est resté.

Je mets mes chaussures.

Je marche.

Je m’aperçois que je suis à côté de mes pompes !

Je sors de chez moi,

Je croise mon voisin, je lui prête une oreille,

Il l’a gardée.

Je prends ma voiture,

Elle ne démarre pas.

Je mets mes mains dans le cambouis.

Je ne les ai pas retrouvées.

A midi, je vais manger.

Je n’étais pas dans mon assiette.

Et je n’avais rien dans le ventre.

Je me suis aperçu que j’allais droit dans le mur

Au risque de me casser le nez !

A constater tout ça,

Les bras m’en sont tombés et j’étais sur les rotures !

Alors je me suis recouché …

Demain sera un autre jour…

JPE

lundi 11 août 2008

34 HISTOIRE DE MARCHE

34 HISTOIRE DE MARCHE

L’autre jour, je suis parti faire une marche.

C’était une marche pour la défense de l’Arche.

Le départ se trouvait sous la grande Arche …de la Défense.

Arrivé là-bas, la marche était partie. Elle était en marche !

Moi, j'aurai du partir avant . J'aurai pris la marche avant !

Mais là, je venais de rater la marche.

Oh, je l’avais ratée de peu.

Mais comme j’étais venu pour marcher, je ne voulais pas faire marche arrière !

Et l’ayant raté, je me suis retrouvé par terre, assis. Si, si !

Un agent arrive et me dit :

- Assis est interdit ici, si, si !

- C’est à cause de la marche, je l’ai ratée !

- Il n’y a aucune marche ici, vous voulez me faire marcher…

- Si vous voulez marcher, on peut marcher ensemble ! A deux, la marche aura plus d’allure.

- Avec moi, ça ne marche pas !

- Faut savoir ce que vous voulez…

- Allez debout, je vais vous faire marcher droit, moi.

Et c’est comme ça, qu’au pas de charge, on m’a mis dans un fourgon.

Et en allant au commissariat, on est tombé sur la marche, qui, elle , allait toujours de l’avant. Elle était en travers de la route. Dans le fourgon, ils avaient peur de la rater. Alors, ils sont descendus en marchant au pas.

Une, deux, une deux.

Et moi, en moins de deux, j’ai sauté sur la marche du fourgon.

Et je me suis enfui…en courant, parce que la marche ….

JPE